Avant la photographie, il y a eu la musique. La danse. Des années à apprendre à ressentir le rythme des choses, à lire les corps, à écouter ce que les mots ne disent pas. Ces disciplines m’ont appris une chose essentielle : dans chaque mouvement, chaque silence, chaque regard, il y a une intention. Quelque chose qui cherche à s’exprimer.
À 21 ans, j’ai tenu un appareil photo pour la première fois. Et j’ai compris que j’avais trouvé mon langage.
J’ai commencé dans les boîtes de nuit et les festivals électro parisiens. Des centaines de visages, des flashs, de l’énergie partout.
Mais très vite, j’ai vu autre chose.
Certaines personnes demandaient des photos non pas pour garder un souvenir, mais pour montrer au monde une part d’elles-mêmes qu’elles ne se permettaient pas de montrer, de peur d’être jugées.
C’est là que tout a basculé.
Je ne veux pas photographier des gens en représentation mais photographier ce qu’ils portent à l’intérieur et qu’ils n’osent pas encore montrer.
Ma timidité, tu ne la verras pas.
Ce que tu verras, c’est quelqu’un de calme. Pleinement à l’écoute. Qui respecte ton espace, qui ne te bouscule pas, qui ne te juge pas quoi que tu portes, quoi que tu traverses.
J’ai appris avec le temps à lire les non-dits. À comprendre ce que les gens ne disent pas encore. À faire confiance à ce que je perçois plutôt qu’à ce qu’on me montre.
Que vous soyez un homme, une femme, une personne non genrée, un couple, une famille ou une marque, vous avez pleinement votre place devant mon objectif.
Je fais le reste.
Travailler avec moi, c’est entrer dans un espace où tu es écouté, compris, respecté.
Où ce que tu es vraiment, pas ce que tu montres, pas ce que les autres attendent est non seulement accepté, mais révélé.
Ce que tu repartiras avec, ce ne sont pas juste des photos. C’est une version de toi que tu portais déjà, et que tu vas enfin pouvoir voir.